« Plat fétiche ». Devenue pâtissière sur le tard, Johanna Roques veut donner libre cours à sa passion pour les gâteaux fruités et les associations de goûts étonnantes.
« Plat fétiche ». Dans son restaurant montmartrois, la cheffe met d’accord touristes américains et habitués parisiens avec son croissant garni aux gastéropodes concassés sur une tombée de persil.
« Plat fétiche ». C’est en sentant le parfum Rose Chérie de Guerlain que le nouveau chef pâtissier du Royal Monceau, à Paris, a eu la révélation des notes de sa tarte.
« Plat fétiche. » L’ex-chef doublement étoilé des Crayères vient d’ouvrir son propre restaurant, à Reims. Il y propose ce clin d’œil goûtu et coloré à l’édifice où étaient sacrés les rois de France, et à sa célèbre rosace.
« Plat fétiche ». A la tête de cinq adresses, Clément Higgins prône une pâtisserie simple aux goûts francs, comme ce travail autour d’un dessert incontournable, inspiré par sa grand-mère.
« Plat fétiche ». Devenu chef en souvenir de son père, disparu quand il était enfant, et des couscous de sa grand-mère, ce chef provençal vient d’ouvrir son restaurant. Il propose une cuisine méditerranéenne influencée par sa culture pied-noire.
« Plat fétiche ». La cheffe pâtissière a pour signature les herbes fraîches, souvent incorporées dans les desserts des restaurants étoilés, mais trop rarement en boutique à son goût.
« Plat fétiche ». Pour ce classique mis au vert, le chef italien invite les légumes de saison – petits pois, épinards, poireaux, oignons frais, asperges – et les lie avec une sauce végétale.
« Plat fétiche ». Le très médiatique chef est en recherche de simplicité. Son dessert favori allie pâte à gâteau basque, vanille et fleur d’oranger. A déguster tout juste sorti du frigo.
« Plat fétiche ». Le chef parisien doublement étoilé prépare ce poisson de printemps « grillé à la salamandre, mais cru à cœur ».
