Amis de lycée et associés, Mathieu Parnaud et Vincent Montagut aiment travailler les légumes aussi bien dans leurs bières que dans leur pot-au-feu, plat fétiche de leurs années de colocation et symbole de leur amitié.
Le directeur de la Mission française du patrimoine et des cultures alimentaires milite pour la reconnaissance de la cuisine comme patrimoine vivant. Son plat de prédilection ? Un yassa revisité avec les restes du poulet du dimanche.
La saucisse de Morteau, que préparait pour le restaurateur sa mère, fait partie des classiques auxquels il voue un attachement particulier.
« Plat fétiche ». Devenue pâtissière sur le tard, Johanna Roques veut donner libre cours à sa passion pour les gâteaux fruités et les associations de goûts étonnantes.
« Plat fétiche ». Dans son restaurant montmartrois, la cheffe met d’accord touristes américains et habitués parisiens avec son croissant garni aux gastéropodes concassés sur une tombée de persil.
« Plat fétiche ». C’est en sentant le parfum Rose Chérie de Guerlain que le nouveau chef pâtissier du Royal Monceau, à Paris, a eu la révélation des notes de sa tarte.
« Plat fétiche. » L’ex-chef doublement étoilé des Crayères vient d’ouvrir son propre restaurant, à Reims. Il y propose ce clin d’œil goûtu et coloré à l’édifice où étaient sacrés les rois de France, et à sa célèbre rosace.
« Plat fétiche ». A la tête de cinq adresses, Clément Higgins prône une pâtisserie simple aux goûts francs, comme ce travail autour d’un dessert incontournable, inspiré par sa grand-mère.
« Plat fétiche ». Devenu chef en souvenir de son père, disparu quand il était enfant, et des couscous de sa grand-mère, ce chef provençal vient d’ouvrir son restaurant. Il propose une cuisine méditerranéenne influencée par sa culture pied-noire.
« Plat fétiche ». La cheffe pâtissière a pour signature les herbes fraîches, souvent incorporées dans les desserts des restaurants étoilés, mais trop rarement en boutique à son goût.
